AMAP de Tressin, le 11 avril 2009

Samedi 11 avril 2009, par Animateur du réseau régional // 11. AMAP de Tressin

L’AMAP de Tressin est d’initiative municipale et associative (association de protection de la nature et de la ruralité).

« Plusieurs élus de l’équipe municipale sont en démarche « intense », avec Nathalie Constant, adjointe au maire de Villeneuve d’Ascq, » chargée des relations avec les agriculteurs de la ville. Ils démarchent des élus et institutions pour que des terres soient attribuées à l’installation de maraîchers et autres paysans dans la Vallée de la Marque ; l’idée étant d’assurer une agriculture vivrière et cela par le biais de la garantie qu’offre le système AMAP.

Cette équipe agit donc à différents niveaux, en intercommunalité, par l’entrée foncière mais au-delà :
- pour la création d’une AMAP à Tressin, avec installation d’une nouvelle exploitation et/ou contractualisation avec un agriculteur en place intéressé par le fait d’évoluer dans le sens de la charte.
- pour la création d’un pôle vivrier (avec peut-être une couveuse) dans le Val de Marque… et d’autres AMAP à la clef.
- pour une dynamique de maintien de l’agriculture périurbaine à l’échelle de la métropole lilloise.

Le 11 avril 2009, une réunion de bilan a lieu pour faire le point sur toutes les négociations en cours… et rencontrer un couple dont le monsieur désirerait revenir dans le Nord s’installer en maraîchage bio.

2 réunions avaient déjà été organisées pour la population, dont les producteurs locaux ; le système AMAP ayant été présenté, expliqué et des personnes ayant donné leurs coordonnées pour s’inscrire dans l’AMAP… quand celle-ci pourra fonctionner concrètement, avec un producteur.

« Une réunion publique est prévue le mercredi 27 mai à 19h15, au foyer Rigol à Ascq. La création de l’AMAP de Tressin y sera annoncée pour courant juin, ainsi que la création du comité de pilotage de « l’AMAP du Val de Marque » dont l’objet est de coordonner les demandes d’adhésions sur le territoire Est de LMCU et de continuer à pousser des agriculteurs à s’installer ou à se convertir bio sous forme d’AMAP » (Olivier Gaya, élu très impliqué sur le dossier).